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Commençons
par le commencement : j'ai toujours été un maniaque
de lutte, depuis que je suis tout petit, de la première fois
que j'ai regardé Saturday Night Main Event jusqu'à mon
tout premier match de lutte au Forum (Akeem contre Blue Blazer). Tous
les enfants rêvent un jour ou l'autre de devenir un lutteur,
mais j'ai voulu aller plus loin, sans vraiment savoir comment. En
1998, je voulais réaliser mon rêve à un tel point
que je me suis mis à la recherche d'une école de lutte,
autre que celle de Jacques Rougeau, dans la région de Montréal.
En cherchant un peu sur le Web, je suis tombé
sur la NCW et j'ai appellé Bertrand |
Hébert.
Ce dernier m'a référé à
Marc (Le Grizzly) Pilon. On a jasé au téléphone
à quelques reprises et avant même de le réaliser,
j'étais inscrit à ses cours ! En arrivant à son
école, j'ai cherché le ring, en vain. Marc m'a dit que
je monterais dans le ring au moment où je serais prêt.
Ça m'a un peu surpris : après tout, j'avais pas mal
lutté dans la cour chez moi, avec mes amis, et je ne pensais
pas avoir besoin d'autre chose. Après une dizaine de minutes,
j'avais tellement mal partout que je ne me souvenais même plus
de mon nom et ma tête voulait éclater. Je voulais tellement
réaliser mon rêve que j'y suis retourné pour continuer
à me jeter sur le dos et à investir dans l'achat d'aspirines.
Ce n'est qu'après plusieurs cours que mon corps s'est habitué
et après un certain temps, j'ai commencé à chercher
une promotion où je pourrais mettre mes talents en pratique.
Plusieurs mois plus tard, j'en arrivais à me demander si je
lutterais jamais un jour lorsque j'ai rencontré Preacher, qui
me dit qu'il luttait dans une petite fédération à
Côte-Saint-Paul et qu'il pourrait probablement m'aider à
mettre un pied dans la porte. Je lui ai répondu que j'étais
prêt à prendre n'importe quelle offre, et encore une
fois, avant que je ne m'en rende compte, le jour de mon premier match
est arrivé. J'étais nerveux à en vomir et Preacher
(qui lutte maintenant sous le nom de Nick Usher) et moi sommes allés
ramasser Vladimir Tempez. C'est ce dernier qui m'a vraiment aidé
à entrer pour de bon en lutte
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Déjà
jeune, Alex montrait un certain talent en sport de combats. Ses
incursions en judo, en aikido et en lutte amateur dévoilèrent
un côté agressif et innovateur. En 1996, il fit son
entrée à lécole de lutte du légendaire
Édouard Carpentier. Ce dernier, plutôt que de casser
son attitude arrogante, lui monta à la tête que les
élèves dÉdouard « ne doivent pas
sabaisser à lutter dans les fédérations
québécoises ».
Fort
de cet axiome, Alex
se fit allégrement renvoyer
de
toutes les fédérations pour lesquelles il lutta, jusquà
ce quune blessure au
genou déjà ennuyante saggrave lors dun
match contre Eric Shelley.
Sur la
touche
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pendant
plus de
9 mois, Alex
dut samender et travailler darrache-pied, notamment
avec de la physiothérapie, pour continuer à exercer
sa passion. En janvier 2002, Alex effectue un retour, cette fois
au sein de la FLQ, pour ce quil sait être son dernier
tour de piste... qui durera un an !
En décembre
2002, à un mois de sa retraite, Alex reçoit un appel
de son ami et ancien adversaire Patrick Smart qui lui offre de participer
à la mise en place dune nouvelle émission de
radio sur la lutte québécoise. Après quelques
semaine dhésitations, léquipe est officiellement
formée... et vous pouvez entendre la suite tous les samedis
soirs, à minuit, sur les ondes du CFMB 1280 AM, la messe
de la lutte au Québec!
Alex
Sanders étudie présentement au baccalauréat
en traduction à lUniversité de Montréal.
Son expérience de commentateur au sein de la Fédération
de Lutte Québécoise ainsi que sa connaissance exhaustive
de la lutte dici et dailleurs en font un atout inestimable
pour 100% Lutte.
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